Le Pipo – un jeu de société de la maternelle au CP

Un jeu de société en maternelle et  au CP :  Le Pipo

Dans cet article vous trouverez , photos à l’appui, différentes manières de jouer avec ce jeu de cartes qui peut  concerner plusieurs niveaux d’âge, suivant les objectifs de l’enseignant.

Ce jeu permet de travailler la prise en compte de la combinaison de deux critères et le cardinal du nombre 5 sur la base de la notion de manque.

Vous trouverez dans l’article des propositions de jeu de la petite section au CP et une analyse de langage d’enfants de grande section.

Vous trouverez aussi la présentation d’un livre que nous avons écrit à 10 en pédagogie Freinet…

Une situation de jeu

Ce jeu fait partie d’une série de jeux qui peuvent se transformer autour du manque et de la logique de combinaison.

Il peut devenir un jeu de familles, un jeu de sudoku, un jeu d’appariement sur le cardinal du nombre, en fonction des mises en relation qui sont choisies au niveau des règles de jeu.

Je développerai ces notions dans d’autres articles sur d’autres jeux…

C’est en fonction de ce qui sera énoncé comme paramètres de jeu, par l’enseignant et par les enfants, que l’analyse du langage pourra être  réalisée .Les mots de l’enseignant seront donc importants et il sera nécessaire de les mettre en relation avec  précision suivant l’objectif poursuivi. Les mots des élèves en découleront et l’analyse du langage des élèves permet souvent de voir ce que l’enseignant a priorisé comme point d’ancrage dans les notions.

Les cartes :

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Ce jeu se compose de :

-25 cartes sur lesquelles figure un seul animal en gros plan : chien, chat, vache, cheval, cochon,  en différentes couleurs : bleu, vert, marron, jaune , violet.

Au verso de ces cartes figure le fermier qui semble content , parce qu’il a retrouvé l’ animal qu’il avait perdu…

-25 cartes sur lesquelles figure une collection de 4 de ces animaux, différents et de couleur différente, et de taille plus restreinte. Sur ces cartes il manque à chaque fois le cinquième animal de la cinquième couleur.

Au verso de ces cartes figure le fermier qui semble triste , parce qu’il a perdu un animal…

Déroulement du jeu :

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Les cartes qui présentent un seul animal sont posées, face animal visible, en ronde sur la table. Elles ont été , ou non, mélangées. Les cartes peuvent être disposées les unes à côté des autres toutes différentes ou regroupées par collection d’animaux ou par couleur, suivant que l’on souhaite ou non faciliter la recherche.

Les cartes de 4 animaux sont empilées, faces animaux  non visibles,  pour former un tas dans lequel les enfants prendront au fur et à mesure une carte du jeu, pour la poser retournée sur la table ; cela permettra de voir quels sont les animaux présents sur cette carte et donc de chercher celui qui manque.

Quand le premier enfant retourne la première carte de la collection de 4 animaux, chaque enfant peut donc regarder les animaux en ronde pour essayer de trouver celui qui manque et de quelle couleur il est.

Quand un enfant  a trouvé l’animal il peut :  soit le dire ( j’ai trouvé l’animal qui manque) , soit prendre la carte dans la ronde posée sur la table et la montrer aux autres. Après validation du groupe, il la reposera dans la ronde face fermier content visible.

Un jeu de coopération et non de gain …

( voir l’article sur Freinet et le jeu et l’article sur Enseigner c’est choisir dans la rubrique Pédagogie)

Il est souhaitable que ce soit celui qui a retourné la carte des 4 animaux qui fasse la recherche pour favoriser le fait que chacun joue calmement  à son tour et puisse effectuer la recherche à son rythme.

Il ne s’agit pas de « trouver le plus vite possible » et de mettre ainsi  les enfants en compétition.

Pour la même  raison : pas de compétition, la carte de l’animal trouvé sera posée à l’écart ou retournée ( face fermier content visible) et reposée dans la ronde .

Il suffit de dire que les enfants vont aider le fermier à trouver tous les animaux qu’il a perdus…

L’objectif est bien de jouer ensemble , de retourner toutes les cartes et donc de trouver tous les animaux et non de gagner  !

Le cardinal du nombre

On peut jouer à ce jeu sans exprimer le nombre de cartes ou d’animaux . On travaille alors le manque et la construction d’images mentales de référence dans la mémoire de travail.

Il semble intéressant de faire exprimer aussi ce nombre lors de l’expression de la règle et  à chaque tour de jeu. Cela permet alors de construire petit à petit :

L’unité : celui qui manque ; il en manque un, quel qu’il soit .

C’est la notion de l’élément substituable qui se met en place ; le nombre est un objet mathématique qui est détaché des propriétés des objets réels ( taille, forme , couleur, position)

Le cardinal : 4, 5, qui s’appuie sur un nombre de… 4 ou de 5 animaux ou couleurs mais qui commence à se généraliser pour devenir neutre quand on en parle : il en avait 5 , il en a 4, il lui en manque 1.

La relation entre 4 et  5 : il en manque 1 ; il n’y en a que 4.Et le contraire : 4 et encore 1 ; il y en a 5.

La règle peut être théâtralisée par l’enseignant ou l’élève qui retourne la carte de collection des 4 animaux et situe ce nombre : le fermier avait 5 animaux ; il en a perdu un, il ne lui en reste plus que 4 ; il est triste … Quel est l’animal qui lui manque ?

Et quand l’animal est trouvé on peut reprendre la phrase : le fermier est content ,  il a trouvé la vache verte qui lui manquait  ; il va pouvoir rentrer les 5 animaux…

Les critères mis en  jeu

Ce jeu s’appuie sur la notion de manque. Il peut être utilisé ou fabriqué avec 3, 4, 5  animaux . On peut faire varier le nombre d’animaux à trouver, le nombre de couleurs et  y jouer,  cartes visibles ou non.

On peut donc laisser libre accès aux cartes du jeu pour que les enfants jouent avec les cartes . Ils réalisent d’eux- mêmes  des tris ou classements d’animaux et de couleur.

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En petite section

C’est la notion de l’unité qui se construit petit à petit et qui va permettre la compréhension de ce que le nombre trois peut signifier. Le nombre deux est souvent perçu comme une paire, un binôme , une association et non comme un et encore un. C’est le trois qui permettra de construire le un et le deux. ( voir l’article sur les 3 étapes en maternelle dans la rubrique Développement de l’enfant). C’est donc sur la base de trois animaux et de trois couleurs que le jeu pourra se dérouler.

En petite section c’est bien sur la base de la perception que se construisent les notions. Voir, toucher, déplacer, permet à l’enfant de passer à l’action et de commencer à relier les éléments et des mises en relation : il en enlève un, il en manque un, il n’y en a plus trois, il y en a deux.

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Ce jeu peut se réaliser avec des collections de trois animaux et trois couleurs différentes. Il est préférable de ne pas commencer de jouer avec des cartes mais avec de petits animaux en plastique que les enfants prennent  et rangeront dans des petites boites ou petites maisons en carton.

Il y aura donc des cartes de fermier triste avec au verso  deux  animaux  mais les cartes d’animaux en gros plan seront  remplacées par les figurines posées sur la table et les enfants auront un vrai plaisir à les toucher et les ranger .On peut trouver ces figurines et les peindre en couleur ou leur placer un petit manteau ou chapeau de couleur…

Le jeu peut ensuite être repris à une autre période de l’année avec les cartes des animaux en gros plan. Les enfants se souviendront du jeu avec les figurines et ils feront les liens : c’est comme avec les animaux mais c’est sur la carte ; il faut trouver l’animal qui manque sur la carte, la carte de celui qui manque. C’est un premier pas vers la construction d’une autre forme de langage et d’une autre forme de pensée…

On peut aussi en faire un jeu de Kim. Placer tous  les animaux visibles sur le dessus d’un meuble face aux enfants et après avoir caché le tout , enlever un ou deux animaux avant de montrer à nouveau les trois animaux de la collection ou de la même couleur.

On peut aussi demander aux enfants de découper et coller, à côté d’une carte de collection de  2 animaux, la photocopie d’une carte de l’animal en gros plan qui manque pour reconstituer la collection et leur demander de le colorier avec la couleur manquante.

En moyenne section

En moyenne section, l’unité est souvent comprise et permet de construire le cardinal du nombre en comparaison.

On peut alors utiliser le jeu de cartes avec d’abord 3 puis 4 animaux et couleurs. C’est encore sur la perception du visible que la recherche se poursuivra à cet âge là. Les cartes sont donc placées en ronde comme évoqué précédemment , soit en juxtaposant les animaux de même nature, soit en juxtaposant les animaux de même couleur. Cela favorise la catégorisation de référence et la recherche. Il est intéressant de passer d’une présentation à l’autre pour favoriser la prise en compte des deux critères.

On peut passer à 5 animaux et couleurs puis mélanger les animaux et couleurs dans la ronde pour rendre en fin d’année la recherche plus complexe.

En grande section

Le cardinal du nombre 5 est construit. Il restera à comprendre la relation entre les nombres: 1 de +, un de – dans d’autres situations. C’est le passage à la nécessité de l’évocation qui va complexifier la situation.

On peut commencer par des rondes de 5 animaux et couleurs juxtaposés. Puis mélanger les animaux et couleurs , toujours cartes visibles , posées en ronde sur la table.

Et on peut ensuite passer à ce qui n’est plus visible et poser sur la table uniquement la carte de collection de 4 animaux. Il n’y a plus de ronde sur la table et il faut donc que les enfants puissent se servir de leurs références , de leur mémoire de travail . Cela complexifie bien sur la recherche et cela est très difficile pour certains.

Certains enfants vont tout de suite évoquer une couleur mais ne vont pas trouver l’animal. Pour d’autres ce sera l’inverse. La nécessité de combiner les deux axes de la recherche relève d’une faculté à garder en mémoire de travail deux collections et de situer deux manques, sur deux collections de référence différentes.

Il faudra du temps pour certains et leur faire reconstruire les collections à l’oral pour qu’ils parviennent ensuite à retrouver les manques.

Le nombre peut alors servir de référence pour appuyer aussi bien la mémoire de travail que la recherche:  Tu sais qu’il y en a 5, tu as cité trois animaux. Il en reste donc 2 mais il n’y en a qu’un qui pourrait convenir….

Les situations de jeux libres permettent à ces enfants de construire ces mémoires de référence, à leur rythme et c’est pour cela que les cartes sont laissées à la libre disposition des enfants qui le souhaitent.

Fabriquer le jeu

Une des possibilités de recherche et d’assise dans la mémorisation de ces deux types de collection de référence, c’est la fabrication du jeu. Cela peut devenir un projet de cadeau pour l’anniversaire d’un copain, pour jouer à la maison, pour les correspondants etc…

Découper le nombre de figures nécessaires et différentes; les colorier proprement en respectant le nombre de couleurs et d’animaux nécessaires pour le jeu; cela relève de la complexité mais cela passe par des étapes d’actions qui peuvent être corrigées , réajustées. Et ce sont bien ces écarts et leur correction qui vont favoriser aussi bien la construction de la collection 5 que celle de la combinaison des deux critères de référence.

Il s’agit bien d’une manipulation sur du visible mais elle reste à construire par l’enfant puisque c’est lui qui va déterminer les éléments de référence. C’est donc l’évocation qui va permettre le visible. Tout cela favorise la réversibilité de la pensée et le développement de la pensée complexe. ( Voir l’article sur la pensée complexe dans la rubrique Développement de l’enfant).

En CP

On peut commencer par jouer au jeu, cartes non visibles, et demander aux enfants de découper les cartes photocopiées d’animaux qu’ils devront choisir et colorier  pour construire un jeu qui peut être différent pour chacun suivant les choix réalisés.

Il peut aussi être question d’un jardinier qui cherche ses légumes , d’un pâtissier qui cherche ses gâteaux …

On peut aussi  demander de calculer combien de cartes il faut pour jouer avec 3 animaux, 3 couleurs,  puis 4 , 5 , 6 etc… et leur proposer de fabriquer ces jeux à leur façon. On peut aussi  proposer d’écrire les règles de jeu à partir des  propositions des élèves . Cela leur demandera de prendre en compte tous les éléments du jeu et toutes les mises en relations nécessaires suivant le but du jeu qui sera défini.

Des jeux différents…

La comparaison de jeux composé d’un nombre différent de collections ou de critères permettra de donner place à un ordre de grandeur situé dans le sens et dans la complexité.

On pourra établir un lien avec par exemple le jeu du sudoku…à 3, 4, 5 éléments…

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On peut aussi faire le lien avec les jeux de familles:

img_20161001_125331Chacun aura 5 cartes et il demandera aux autres, les animaux qui lui manquent pour constituer une famille d’animaux ou une famille de couleurs.

Ou: Chacun aura 5 cartes et il pourra en poser une si elle correspond à celle que le fermier cherche…

C’est sur la base de la comparaison des situations et des critères pris en compte que de nouvelles règles pourront être proposées , que de nouveaux jeux pourront être proposés. En CP, les élèves  peuvent comprendre que tous ces jeux relèvent d’une même difficulté à prendre en compte: la combinaison de critères. Ils commencent alors à accorder au nombre une valeur différente qui situe non pas seulement un nombre de… , une quantité,  mais aussi une complexité qui peut se développer en s’appuyant sur l’organisation de la suite numérique elle-même: deux fois plus d’animaux, deux fois plus de critères , quelles conséquences ??

Le développement de la pensée

Cette situation de  jeu peut donc se décliner en fonction de l’âge, des possibilités et des propositions des enfants. Elle se situe alors comme un cadre pédagogique de recherche et d’exploration pour le développement de la pensée .

Elle n’est pas seulement une occasion de rencontre et du respect du vivre ensemble autour d’une régle ou une activité qui relève de la pédagogie par objectif.

Elle offre des images d’une  situation qui peut se réaliser dans la réalité même si cette situation de tri d’animaux ne relève plus de la réalité quotidienne aujourd’hui ! Elle peut cependant permettre d’en parler et de rebondir sur des lectures documentaires .

Elle permet aussi de donner matière à des recherches qui font varier les critères, les contraintes et qui mettent en relation les causes et les effets produits. Ce type de jeu, libéré des règles formelles qui sont utilisées en toute connaissance de cause et détournées à volonté , ouvre la curiosité et la pensée de l’enfant qui devient alors l’organisateur du jeu parce qu’il en maitrise tous les processus.

C’est ce qui va apparaitre quand on va lui demander d’expliquer comment il y joue…

L’analyse du langage:

Suivant les mots utilisés par l’enseignant et les règles choisies, les mises en relation seront différentes et c’est ce que montre la prise de note du langage des élèves à qui on demande comment on joue à ce jeu.

Chaque enfant va prendre en compte ce qui lui a semblé important.

Voici, par exemple,  des énoncés d’enfants de grande section de maternelle. 

 » On fait un cercle avec les animaux, on met une carte au milieu. Et la couleur qui y’a pas et l’animal qu’ i y a pas c’est ça, c’est celui qu ‘i y’ a pas. »

Cet enfant situe par la négation: y a pas ; il prend en compte les deux critères du manque: la couleur et l’animal.

 » Il faut retrouver l’animal qu’il n’y a pas sur la carte. Il faut retrouver l’animal manquant. « 

Cet enfant situe lui aussi par la négation et il associe ce qu’il n’y a pas à manquant.  Il ne nomme pas  le critère de la couleur . Il généralise en parlant de l’animal manquant. Ce terme signifie peut-être que les deux critères sont pris en compte. C’est à vérifier.

 » On retourne les cartes et y a un Monsieur  et un chien. On a retourné à l’endroit et ça fait à l’envers.  »

Cet enfant se situe  dans la perception des cartes et des personnages. Il situe une action : retourner. Il ne donne aucun élément de règle de jeu.

 » Il faut retrouver les cartes de les animales. On cherche, on trouve.  »

Cet enfant définit un but mais n’énonce pas de critère à prendre en compte.

 » Y a un cheval qui est sur la carte et y a un autre chevaux qui est pas de la même couleur.  »

Cet enfant énonce ce qui lui a semblé important: la différence de couleur. Pas de but pour le jeu.

 » On trouve la même carte après on met devant. Après on la donne. On la distribue. Après on pioche. Après on fait chacun not’ tour. Après la même. Après y’en a plus un tit peu.  »

Cet enfant situe toutes les actions à réaliser au cours du jeu. Il ne nomme aucun élément du jeu.

 » On doit trouver la couleur qu’il n’y a pas et ensuite si tu as trouvé la couleur qu’il n’y a pas que tu as réfléchi, tu as une carte devant toi.  »

Cet enfant s’appuie sur le critère couleur et montre qu’il a  » réfléchi ». Il déduit ensuite la présence d’une carte sans en expliquer la pertinence.

 » Le but du jeu c’est de prendre une carte et de retrouver l’animal qui manquait. »

Cet enfant généralise pour définir le but du jeu. Il n’énonce pas les critères . On peut supposer que « l’animal qui manquait » en tient lieu. La prise en compte des deux critères est à vérifier.

 » On dit: » J’ai perdu mon animal, aidez-moi à le retrouver ». Après tu pioches une carte et tu dis l’animal et la couleur. En fait dès qu’on sait pas, on réfléchit et dès qu’on a trouvé on dit l’animal. (Pour trouver) on regarde la carte: par exemple in chien, un chat, un cheval, un cochon et un taureau. « 

Cet enfant situe les étapes du jeu et de la réflexion et les associe. Il situe un critère: l’animal.

 » En fait, le jeu c’est de retrouver l’animal qu’il n’y a pas sur la carte et avec la couleur.  »

Cet enfant définit le but du jeu et associe clairement le manque et la prise en compte des deux critères.

 » Y a des animaux que sont pas trouvés, que sont perdus. Et pis, i pleure, le monsieur. Le monsieur, il était pleuré. Et puis il a envie de crouver les animaux. Le monsieur, il a crouvé le sien. Et puis il est quelque couleur si c’était jaune. Et pis ,le monsieur, il,a crouvé les autres. »

Cet enfant se situe dans le récit, dans l’affect. Il n’a pas encore construit assez de distance pour énoncer un point de vue sur le jeu.

Voir : Enseigner c’est choisir : des jeux de société ?

Voir : Freinet et le jeu

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La pédagogie Freinet se base sur l’échange et la coopération…

J’en profite pour vous annoncer la sortie prochaine d’un livre que nous avons écrit à 10 enseignants du groupe Freinet 44,  qui donne à voir nos parcours, nos questionnements, nos doutes et nos différences, une autre forme de jeu de société…

Ce livre s’appelle: Ouvrons des pistes, itinéraire de 10 enseignants Freinet,  Edition du Centre du Travail.
N’hésitez pas à vous procurer ce livre pour voir à quel point la pédagogie Freinet peut se situer dans la différence, l’échange et la coopération…

 

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