Les droits de l’enfant : sur la planète, en maternelle, aujourd’hui.

Cet article interroge sur les dimensions particulières nécessaires pour relier la notion des différences et la notion des besoins fondamentaux au niveau des enfants de maternelle.

Le développement de la pensée est évoqué et situe l’accès à la notion de droit et à la notion de besoin.

Des supports et situations sont évoqués . L’article se termine par un questionnement sur ce qui est nouveau aujourd’hui : une redéfinition nécessaire des besoins des enfants d’aujourd’hui, une interdépendance de tous les enfants sur la planète.

Il ne s’agit pas ici de défendre le droit à la parole. Certains le font depuis longtemps  et la participation démocratique est alimentée de façon argumentée par des écrits qui ont fait leurs preuves. Je connais un certain Jean….

Je questionne ici les droits des enfants d’un autre point de vue, celui du développement de leur pensée pour accéder à cette notion abstraite et complexe pour des jeunes enfants. J’y ajoute la dimension du changement que va faire vivre le changement climatique et l’approche qui en découle au niveau des besoins des enfants aujourd’hui.

L’intitulé de mon article suppose de s’attarder sur plusieurs dimensions différentes :

  • Que peut vouloir dire : « Droits de l’enfant »  pour un enfant de maternelle ?
  • Comment les Droits de l’enfant sont-ils en lien avec la prise en compte de la planète ?
  • Pourquoi serait-ce différent  aujourd’hui ?
  • Quelles situations, quels supports pour construire cette entrée en maternelle aujourd’hui ?

I – Les « Droits de l’enfant » en maternelle

Le Droit : une notion abstraite

Le développement de la pensée se construit en maternelle sur la base d’un rapport au temps et à l’espace qui s’inscrit d’abord dans la proximité et l’immédiat. Cela s’ouvrira petit à petit quand l’enfant arrivera à se décentrer de lui-même pour  s’ouvrir sur les autres et sur des ailleurs.

Les opérations mentales qui permettent cet élargissement vont se déployer elles aussi petit à petit. Distinguer en petite section puis relier en moyenne section . Structurer ne sera pas encore possible.

Le particulier l’emportera sur le général. Mais l’enfant de grande section commence à pouvoir comprendre que d’autres vécus sont possibles, que d’autres ailleurs existent. D’autres points de vue peuvent enrichir le sien quand il peut exercer une pensée réversible dans le temps, qui peut relier les causes et les effets pour construire des conséquences dont il peut comprendre le sens.

La notion de Droit est une notion générale qui suppose de pouvoir prendre en compte une généralité ( le Droit pour tous) et une application identique à chacun ( le même droit dans tous les pays pour chaque enfant ). Elle reste abstraite de la compréhension du monde de l’enfant de maternelle.L’enfant de maternelle se situe dans le concret et le vécu. C’est par la notion de règle qu’il peut construire un accès à la notion de droit. Une règle peut être décidée et appliquée dans la classe. Elle nait d’un besoin ou d’un problème et elle concerne les enfants de la classe. L’enfant  peut donc comprendre sa nécessité et sa pertinence.

La  règle de vie est ajustée à une réalité de la classe. Elle n’est pas reliée à la morale … Il s’agit de comprendre que cette règle est nécessaire pour que la vie ensemble dans la classe soit possible dans de bonnes conditions pour tous. Il ne s’agit pas de faire bien ou mal. C’est bien en cela que le Droit se différencie de la Morale. La règle va donc être décidée à un moment donné et concerner une groupe particulier qui l’édicte en fonction de son contexte.

Ce qui va faire naitre le Droit ce sera la capacité de prise de conscience que certaines règles répondent à des besoins pour vivre ensemble et que certains besoins sont essentiels à tous. Le droit peut alors être perçu par les jeunes enfants comme une règle généralisée parce qu’elle correspond à un besoin pour tous les enfants : de la classe, de l’école, de la ville et même du monde. Ce qui n’est pas le cas pour la règle de la classe , née du contexte particulier. On passe alors du particulier au général, de la personne au citoyen, de la règle à la Loi dans un pays, d’une Loi dans un pays à une Convention entre tous les hommes.

La notion abstraite du Droit peut commencer à se construire chez le jeune enfant par l’acceptation d’une règle qu’il vit au quotidien, dont il comprend le sens , quand elle est reliée à l’idée de besoin d’un groupe .

Les besoins : une notion générale

L’idée de besoin doit elle aussi être questionnée. Elle suppose de s’interroger sur ce qui est nécessaire et non sur ce qui fait envie. Ce qui n’est pas facile à distinguer pour l’enfant de maternelle. Elle suppose aussi de réaliser un consensus sur ce qui est un besoin pour tous les enfants. Cette mise en relation générale  ne peut se réaliser que sur ce qui concerne chacun : les besoins fondamentaux. Pour que cette mise en relation des besoins de chaque enfant  avec les besoins de tous les enfants soit possible, il est nécessaire pour les enfants de pouvoir connaitre d’autres enfants qui vivent autre chose dans d’autres classes, dans d’autres villes, dans d’autres pays.

On peut alors se heurter à la prise en compte de différences qui peuvent avoir été déjà perçues comme négatives. L’autre, le différent, par sa couleur, sa langue, sa culture, peut avoir été évoqué comme une menace, comme un intrus, dont il faut se méfier ou qu’il faut rejeter. L’émigration ne peut plus rester à l’écart de la vie de chacun.

Il y a donc nécessité de s’ouvrir, dès la petite section, sur la connaissance de l’autre dans des ailleurs ou dans des situations de vie qui ouvrent de façon neutre dans les deux directions : les besoins et les différences. On cherche alors le rapprochement au niveau  des besoins ; avoir soif, manger, se vêtir, se laver, se déplacer etc… et la reconnaissance de différences qui ne seront pas vues comme négatives.

Les discours des adultes ne peuvent pas permettre de prises de conscience. Ils vont construire une représentation qui sera perçue comme modélisante, moralisatrice. Il y a nécessité de laisser les enfants s’imprégner à leur rythme de ces notions et de ces différences par l’intermédiaire de supports qui présentent la vie, dans des modes différents,  dans des registres descriptifs neutres. Les photos sont des voies d’accès ouverts, riches, variés et elles peuvent donner à voir des scènes de vie ou des personnages  qui sont matière à observation et à discussion pour que chacun puisse exprimer ce qu’il pense et se confronter à d’autres avis. Cela fera émerger petit à petit les différences au niveau des modes de vie et les ressemblances au niveau des besoins. Il s’agit d’un long chemin à parcourir, qui peut se visiter de différentes façons.

Une culture à construire

Cette combinaison du pareil et du différent  à combiner est complexe en maternelle. Elle suppose de faire varier des références sur une particularité à déterminer. Les besoins de chacun ici et les besoins de tous partout. Il est nécessaire d’y consacrer du temps, de l’importance, de ne pas émettre de jugement. Tout un programme pour les enfants, une véritable culture à construire pour les enseignants.

 Il ne s’agit pas seulement de donner des informations. Il s’agit de favoriser des mises en relation et  la prise de conscience de l’appartenance de chaque enfant au genre humain. L’enfant est naturellement curieux et il s’appuie facilement sur l’idée que c’est la même chose pour tous. Il lui est plus difficile de comprendre la différence de classe sociale et d’accès aux biens que les différences de climat ou de ressources naturelles. Apprendre  la pauvreté, le non- accueil des enfants migrants, relève de la capacité à prendre conscience que l’espèce humaine peut  ne pas mettre en œuvre la justice, l’entraide. Cela est contraire à ce que l’enfant entend dire de façon générale et contraire à la morale qu’on tente de lui inculquer….

II – Des situations, des supports

Des albums documentaires

Le documentaire ouvre sur le monde et non sur l’affect. C’est un support neutre. Il permet un accès qui génère une attention conjointe et partagée sur un support qu’on peut manipuler, observer, à la vitesse qui convient à chacun. Des photos mettent en scène le réel, la vie, et permettent de faire des liens directs avec le vécu de chacun. Ce qui est très important pour favoriser l’attention en maternelle. Les observations ne se situent pas dans ce qui pourrait blesser mais dans ce qui peut concerner et mobiliser la pensée de chacun de façon neutre.

Les petits livres de la collection Milan ont rempli cette fonction dans ma classe dès la petite section. Chacun de ces livres traite d’un thème précis. Ils présentent sur chaque page une photo en gros plan avec seulement deux phrases en dessous . Cette photo est explicite, joyeuse et ciblée. Elle est de plus en lien direct avec la photo de la page d’à côté et permet donc des mises en relation qui ouvrent sur des possible différents. Ces albums sont édités en papier glacé solide, ce qui permet de les mettre dans toutes les mains….

 

Ces albums ont été présents dans la bibliothèque de la classe et travaillés avec un adulte, page par page, une fois par semaine, avec un petit groupe d’enfants qui s’exprimaient et échangeaient leurs observations et leurs point de vue sur ce qu’ils voyaient.

Ils ont permis de générer des accès riches et complémentaires qui ont ouvert sur l’appartenance au monde de tous les enfants , avec la prise en compte de la diversité des modes de vie , en fonction de paramètres qui émergeaient petit à petit : la température , les saisons, les animaux , les plantes,  qui se mangent ou qui peuvent être utiles d’une autre façon ; les modes de transport et les différents reliefs. Les observations ont été nombreuses et de natures différentes. Elles ont permis de prendre conscience petit à petit

  • d’une part que tout n’est pas pareil partout
  • et d’autre part que tous les enfants ont des besoins identiques.

Bien sur d’autres supports sont possibles et complémentaires. On peut imaginer un bac des livres sur le monde et les autres pays, dans lequel on sait qu’on range ces livres là , et pas les histoires . On sait aussi que ces bacs sont accessibles tous les jours en fonction des envies ou besoins. On sait aussi et qu’une fois par semaine il y a un moment où tout le monde regardera quelque chose dans ces livres seul ou à plusieurs, et qu’ensuite il y aura un moment pour parler de ce qu’on a vu.

 

Les J Magazine, peuvent nous aider à inscrire cette ouverture au monde, ces possibilités d’information, de questionnements, de créations et fabrications de toutes sortes de productions.

Des Atlas, des cartes du monde , des globes, qui situent les animaux permettent des repères accessibles et imagés qui  mobilisent l’intérêt, l’attention et favorisent les mises en relation , les comparaisons et restent en mémoire  .

 

Des albums particuliers  

Des histoires peuvent nous faire voyager dans d’autres paysages, modes de vie, pour envisager d’autres possibles. Certains traitent de l’ailleurs, d’autres de la différence, d’autres de ce qui peut être nécessaire ou indispensable ou de ce qui peut l’être moins.

On se rend compte que la place des animaux est à questionner dans la littérature jeunesse. Il est parfois difficile de trouver un album dans lequel le personnage soit un enfant . L’animal n’occupe pas alors une place juste et sert de prétexte à faire passer un message le plus souvent situé dans la morale…

Voici quelques titres qui situent les animaux dans la nature et qui permettent de s’interroger en maternelle sur les différences de pays, de climats ou de saisons : Le voyage de Plume. L’arbre , le loir et les oiseaux. L’ascenseur du petit paresseux. Tous derrière le tracteur.

 

D’autres qui situent l’enfant dans le monde : Le doudou de Siyabou- Jolie Lune et le secret du vent- Philippok.

Des jeux de société 

Ces jeux peuvent aussi permettre un accès aux différences et favoriser des échanges sur une entrée particulière : l’habitat, les vêtements, les coiffures etc….

Le même , le pareil dans des Mémory à utiliser ou à construire , dans des sudokus.

Le jeu des Familles du monde , en fonction de leurs vêtements,  de leur habitats ….

Des puzzles sur le monde, sur des scènes de vie peuvent aussi devenir sources de questionnement ou d’échanges..

Toutes ces voies d’accès permettent de distinguer, situer, préciser, questionner, relier, comparer en vue de permettre les premières ébauches de la prise en compte des différences et de la permanence de certains besoins pour tous les enfants du monde.

Des « ateliers philo »

C’est ce qui est le plus difficile à construire : la morale et la loi…. Cela peut se travailler dans des moments différents, des moments qui ne sont plus basés sur l’observation et la prise en compte d’informations mais sur la réflexion. On peut appeler ces temps : ateliers philo ou j’apprends à réfléchir sur le monde ou sur un problème. Peu importe. Il est nécessaire que ces temps soient institutionnalisés. Ces  temps sont inscrits et se répètent dans l’emploi du temps de façon régulière. Ce qui permet de se projeter , de s’y préparer.

Il s’agit alors de s’emparer d’une question générale qui peut donc concerner chacun ici et ailleurs, hier, aujourd’hui et demain. Quand est-ce qu’on dit qu’on est pauvre ? Comment faire pour être heureux ? Qu’est-ce qui est normal pour tous ? De quoi a-t-on besoin chaque jour ?

Ce petit temps de réflexion ensemble peut s’exercer dès la moyenne section quand il est court , quand on reprend l’énoncé de la question plusieurs fois pour recentrer les affects , et quand on a appris aux enfants à se parler dans d’autres moments pour  que la prise de parole ne soit pas à construire que dans ce moment là…. En moyenne section on en restera probablement à la juxtaposition des idées mais des graines sont semées…

C’est en grande section qu’on peut commencer à voir évoluer les points de vue, quand la réversibilité de la pensée se met en place. On peut être très surpris par ce que disent les enfants qui ne sont pas ancrés dans les mêmes certitudes que les adultes et dont les barrières ne sont pas de même nature. On peut s’appuyer sur des exemples vus dans les documentaires pour illustrer une idée, un point de vue.

La Convention des droits de l’enfant

1 – Chaque enfant a le droit à la vie.

2 – Chaque enfant a le droit à la santé pour survivre.

3 – Chaque enfant a le droit à l’éducation.

4 – Chaque enfant a le droit à la famille, à un nom, à une nationalité.

5 – Chaque enfant a le droit d’être protégé contre le racisme et les autres formes de discriminations.

6 – Chaque enfant a le droit d’être protégé contre l’exploitation sexuelle et la maltraitance.

7 – Chaque enfant a le droit d’être protégé contre l’exploitation par le travail.

8 – Chaque enfant a le droit d’être protégé contre la guerre et les privations de liberté.

9 – Chaque enfant a le droit a une identité culturelle et religieuse.

10 – Chaque enfant a le droit à la liberté d’expression.

Certains droits sont reliés facilement au vécu. D’autres sont plus abstraits.

Chaque droit peut être lu et questionné en grande section, quand les enfants ont commencé à construire un autre rapport à la règle et aux autres  dans les différents moments : documentaires, ateliers philo. Chaque droit peut être évoqué sur la base de ce qui se fait, sur ce qui est possible, sur ce qui serait souhaitable. Ici et ailleurs. Avant, maintenant et plus tard. On peut imaginer de dessiner comment chacun se représente un droit particulier.

Il est important que la semaine du 20 novembre puisse accorder une place principale à tout cela . Qu’on puisse expliquer cet anniversaire du 20 novembre, qui se répète chaque année. Qui sera le trentième cette année. Qui se parle et qui se fête, partout peut-être… pourquoi ?  Qui peut être communiqué à d’autres, aux parents, aux partenaires. Ce qui permet aussi de se poser la question de savoir comment ces droits peuvent être pris en compte à d’autres moments.

Aujourd’hui ?

Aujourd’hui le monde a changé. Les modes de vie ont changé. Et ils vont devoir encore changer ! Du fait de l’évolution du climat. Il peut être intéressant de voir que les besoins vont être pris en compte différemment.

Les étés seront plus chauds, plus secs. Il y aura moins d’eau. Comment font les pays chauds pour supporter la chaleur, pour cultiver leurs plantes ? Il va y avoir moins de pétrole pour les voitures, le chauffage, la fabrication des plastiques. Comment font les pays qui n’en n’utilisaient pas beaucoup parce qu’ils n’en avaient pas ou comment faisait-on avant ? Comment se déplace-t-on ailleurs ou avant quand il n’y avait pas de voitures ?

Un autre monde est à imaginer et à construire. Une autre démographie est à envisager…. Un accueil des personnes qui ne pourront  pas vivre dans leurs pays est à mettre en place. On va apprendre à partager, à s’entraider….

Et donc il faut apprendre à inventer, à réfléchir, à écouter d’autres point de vue, pour que les droits de tous les enfants permettent que leurs besoins d’aujourd’hui et de demain puissent être pris en compte et respectés.

Aujourd’hui les besoins fondamentaux des enfants doivent être plus que jamais au cœur des droits à défendre. L’interdépendance des besoins et des droits de tous les enfants de tous les pays est devenue incontournable. Elle ne peut plus concerner chaque pays de façon différente comme c’est le cas bien souvent. Elle doit articuler les besoins de tous les enfants sur la planète. Et cela commence le plus tôt possible . Dès la maternelle…

C’est, de mon point de vue, LA Lutte Essentielle à mener aujourd’hui. Que ce 20 novembre 2019, jour du 30 ème anniversaire de la Convention des Droits de l’enfant, permette de donner place à ce nouveau regard, à ces nouvelles perspectives qui  doivent élargir les programmes et les situations de classe. C’est bien la vie de tous les enfants qu’il est question de revendiquer, aujourd’hui encore plus qu’avant. Un anniversaire ne suffira pas ! On peut la faire connaitre cette Convention, la défendre et la situer au cœur de ce qui est devenu essentiel aujourd’hui : une réflexion sur les besoins fondamentaux pour préserver une vie coopérative et raisonnable sur la planète.

Que cette revendication soit portée au niveau mondial par une jeune fille de 16 ans devrait nous interroger sur notre écoute de ce que les enfants vivent et revendiquent aujourd’hui ….

Les éducateurs, plus que d’autres, doivent s’appliquer à voir juste d’abord, à essayer de faire surgir ensuite, ne serait-ce qu’une lueur de vérité…

« N’essayez pas de bâtir indépendamment de la vie souterraine. Il faut bâtir avec la vie et dans la vie… Les excuses ne vous manquent pas et elles sont parfois excellentes. L’horticulteur aussi , qui produit de belles pêches nocives, a des excuses, humaines également… C’est bien parce que trop de gens se contentent ainsi de ce qui est que le monde va où le mènent le hasard ou les mauvais génies… 

Célestin Freinet- Les Dits de Mathieu

Voir : La Méthode Naturelle , un atout pour la préservation de la planète ….

Voir : Préserver la planète ; revisiter les grands récits sur l’homme et la nature

La pédagogie Freinet se construit dans l’échange de points de vue , dans l’échange et la coopération avec une visée émancipatrice basée sur de l’explicite, en lien avec la vie et l’éthique ….

 » La voie normale de l’acquisition n’est nullement l’observation, l’explication, la démonstration, processus essentiel de l’école, mais le tâtonnement expérimental, démarche naturelle et universelle. »Invariant N° 11

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Un livre que nous avons écrit à 10 enseignants du groupe Freinet 44,  qui donne à voir nos parcours, nos questionnements, nos doutes et nos différencesCe livre a pour titre:  Ouvrons des pistes, itinéraire de 10 enseignants Freinet,  Edition du Centre du Travail.

Voir l’article: deux livres pour toi qui débutes en Pédagogie Freinet

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